J'ai eu seize ans en surpoids, et j'ai passé la décennie suivante à enchaîner les régimes. Un par saison, parfois plus. Chacun promettait autre chose. Aucun ne tenait.
Ce n'est qu'après mon diplôme que j'ai compris ce qui ne fonctionnait pas. Ce n'était ni ma volonté, ni mon corps. C'était la méthode elle-même — pensée pour perdre du poids, pas pour bien manger.
Il faut l'écouter, le comprendre, et le nourrir avec intelligence.
La Méthode K est née de cette prise de conscience. Aujourd'hui, elle accompagne des milliers de femmes, dont certaines enceintes ou allaitantes — toutes avec le même objectif : comprendre ce qui leur convient, durablement.
